Le changement climatique se manifeste désormais comme une menace silencieuse mais de plus en plus pressante pour la santé publique.
Les variations de température, l’augmentation des précipitations et l’humidité persistante créent des conditions propices à la prolifération des moustiques vecteurs de maladies telles que le chikungunya, la leptospirose et la gastro-entérite.
Selon le Dr Fazil Khodabocus, le réchauffement climatique favorise la reproduction rapide des moustiques, conduisant à une recrudescence de ces maladies.
Depuis le début de l’année, on recense déjà 200 cas de chikungunya tandis que la leptospirose, transmise par les rats lors des périodes de pluie, est également préoccupante.
La gastro-entérite, quant à elle, a causé 1302 cas, soulignant l’importance de la vigilance collective.
Le Dr Khodabocus insiste sur la nécessité de respecter des mesures préventives, comme faire bouillir l’eau avant de la boire et consommer des repas fraîchement préparés pour éviter toute contamination.