À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la ministre de l’Égalité des genres et du Bien-être de la famille, Arianne Navarre-Marie, a réaffirmé que toute femme victime de violence doit pouvoir compter sur la protection de l’État et de la loi.
La ministre a également indiqué que le gouvernement avance à grands pas sur le Domestic Abuse Bill, un projet de loi qui, selon elle, ne sera pas une simple réforme administrative, mais un véritable changement de civilisation.
Pour la première fois, la législation reconnaîtra clairement la violence financière, comme le fait de contrôler l’argent d’une femme ou de la priver de ses ressources, comme un crime, au même titre que la violence physique.
La violence psychologique, notamment les humiliations répétées ou l’emprise émotionnelle, pourrait également être reconnue comme des actes punissables par la loi.
Arianne Navarre-Marie a insisté sur le fait que la violence domestique est un crime que le gouvernement ne tolérera plus, affirmant qu’elle ne sera désormais ni minimisée ni ignorée.