À Maurice, la question du devenir des chevaux de course après leur carrière suscite de plus en plus d’attention. Derrière les performances et les paris se cache une réalité souvent méconnue : celle de chevaux qui, une fois retirés de la compétition, doivent être pris en charge de manière responsable.
À Riambel, le centre équestre dirigé par Arunima Gobin-Bhunjun s’impose comme un modèle en matière de reconversion. En 2026, elle ne se contente pas de gérer la structure : elle en fait un véritable refuge pour ces anciens athlètes. Les chevaux y retrouvent un environnement apaisé, loin du rythme intense des entraînements et des courses.
Arunima Gobin-Bhunjun est également la présidente de l’Equestrian Welfare Association (EWA), une organisation engagée dans la protection et le bien-être des chevaux à Maurice. Selon elle, assurer une retraite digne ne se limite pas à offrir un espace. Il est essentiel de savoir comment s’occuper d’un cheval.
Beaucoup de chevaux arrivent marqués par des années de compétition et nécessitent un véritable travail de réadaptation.
Certains sont ensuite reconvertis dans des activités plus douces, comme les balades ou l’apprentissage, leur permettant de rester actifs.