Les tensions actuelles au Moyen-Orient pourraient avoir des répercussions sur l’économie mauricienne, en raison des liens commerciaux avec plusieurs pays de la région. Maurice importe notamment des produits pétroliers raffinés, des combustibles minéraux et des produits chimiques des Émirats arabes unis et de l’Arabie saoudite, ainsi que divers produits industriels. L’Iran exporte également vers Maurice des épices, produits pharmaceutiques et fruits secs.
Dans ce contexte, une hausse des prix sur les marchés internationaux pourrait entraîner une augmentation des coûts d’importation et, par ricochet, des prix à Maurice.
Interrogé sur la question, le ministre du Commerce, Michael Sik Yuen, affirme que l’État ne pourra pas subventionner indéfiniment ces hausses. Il précise que le gouvernement a déjà engagé des milliards de roupies en subventions et que des mesures de contrôle des marges des importateurs et des détaillants ont été mises en place pour limiter l’impact sur les consommateurs.