Journée de la paix : investir pour prévenir les conflits plutôt que dans les conflits
La paix ne se décrète pas. Elle se construit, se cultive et demande parfois de véritables investissements.
À l’occasion de la Journée internationale de la paix, observée ce lundi 21 septembre, une question se pose : que sommes-nous réellement prêts à investir pour préserver la paix, à Maurice comme ailleurs ?
Au-delà des moyens financiers, maintenir la paix passe aussi par l’éducation, le respect, le dialogue et l’engagement de chacun.
À Maurice, la diversité culturelle, les valeurs familiales et notre héritage commun sont souvent présentés comme des piliers du vivre-ensemble. Mais préserver cet équilibre exige un travail constant.
Pour l’enseignant et observateur social Olivier Précieux, cet apprentissage doit commencer dès le plus jeune âge, notamment sur les bancs de l’école.
Investir dans la paix, c’est aussi faire des choix économiques.
L’économiste Georges Chung estime qu’à l’échelle mondiale, une partie des sommes considérables consacrées aux conflits et aux guerres pourrait être réorientée vers l’éducation, la santé, la lutte contre la pauvreté et le développement.
Mais la paix ne dépend pas uniquement des gouvernements ou des institutions.
Pour Sanyukta, des Brahma Kumaris, elle commence d’abord en chacun de nous. Elle invite ainsi à miser sur cinq valeurs essentielles au quotidien pour favoriser des relations plus harmonieuses.