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Sahil Jeemon: Le 29/12/2025 à 15:41 | MAJ à 29/12/2025 à 15:43
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Publié : Le 29/12/2025 à 15:41 | MAJ à 29/12/2025 à 15:43
Par : Dooshina Appigadu

Après Aquaris Ltd, une nouvelle affaire de permis by-catch relance la polémique dans le secteur de la pêche, impliquant une société créée après les législatives de 2024. Selon nos informations, un proche collaborateur du Premier ministre aurait bénéficié d’un permis jugé controversé, alimentant les soupçons de favoritisme et relançant le débat sur la gouvernance du secteur halieutique.

Face à ces accusations, le ministre de l’Économie bleue, le Dr Arvin Boolell, rejette toute opacité dans le processus. Il affirme que l’attribution des permis de by-catch s’est faite « dans le strict respect des procédures établies », insistant sur le caractère transparent et inclusif du mécanisme mis en place.

Le ministre précise que ces permis ont été accordés à des activistes engagés dans le secteur, rappelant que ceux-ci disposent, au même titre que d’autres opérateurs, du droit de soumettre une demande. « Il n’y a ni monopole ni passe-droit », assure-t-il, soulignant que toutes les décisions ont été prises dans un souci d’équité et de transparence.

Cette affaire, déjà qualifiée par certains observateurs de By-catch Gate, intervient dans un contexte où les autorités sont appelées à renforcer la confiance du public, notamment après les précédentes controverses ayant ébranlé le secteur de la pêche. Elle relance également le débat sur la nécessité d’un encadrement plus strict et d’une communication renforcée autour de l’octroi des permis liés aux ressources marines.