La Banque mondiale a annoncé la suspension pour une durée de 21 mois de certaines entités liées au réseau PwC en Afrique de l’Est, à la suite d’irrégularités relevées dans le cadre d’un projet énergétique régional.
Selon les conclusions de l’enquête, ces entités auraient été impliquées dans des pratiques contraires aux règles de passation de marchés, notamment l’obtention d’informations confidentielles et des manquements aux exigences de transparence lors de l’attribution de contrats liés à un projet de connexion électrique entre l’Éthiopie et le Kenya.
Au cœur de cette décision figure PricewaterhouseCoopers Associates Africa Ltd (“PwC Associates”), une entité utilisée dans certains projets transfrontaliers. Bien qu’elle soit juridiquement incorporée à Maurice, il est important de préciser qu’elle n’exerce aucune activité opérationnelle dans le pays et sert uniquement de véhicule contractuel pour des missions régionales, principalement menées en Afrique de l’Est.
Dans ce contexte, une clarification s’impose : PwC Mauritius est une entité distincte et indépendante, disposant de sa propre gouvernance et de ses opérations locales. Elle n’est aucunement impliquée dans cette affaire, et aucune sanction ni allégation ne la concerne.
La mesure prise par la Banque mondiale s’inscrit dans sa politique stricte de lutte contre les pratiques frauduleuses et vise à renforcer les standards d’intégrité dans les projets qu’elle finance.
Cette affaire souligne également l’importance de bien distinguer les différentes entités juridiques au sein des réseaux internationaux, afin d’éviter toute confusion ou association inappropriée.