À Gaza, le cessez-le-feu instauré en octobre 2025 reste extrêmement fragile, malgré les efforts diplomatiques menés par les États-Unis et plusieurs médiateurs régionaux. Ces derniers jours, de nouvelles frappes israéliennes ont fait plusieurs victimes palestiniennes, ravivant les craintes d’une reprise plus large des hostilités.
Israël affirme que ses opérations ciblent des responsables et combattants du Hamas, tandis que le mouvement palestinien accuse l’État hébreu de violer les engagements liés au cessez-le-feu. Selon les autorités sanitaires de Gaza, plus de 1 200 Palestiniens ont été tués dans des frappes depuis l’entrée en vigueur de l’accord.
Sur le plan diplomatique, les discussions restent bloquées autour de deux questions centrales : le désarmement du Hamas et le retrait des forces israéliennes. Le Hamas réclame d’abord l’arrêt des frappes et un retrait israélien, alors que Benjamin Netanyahu exige un désarmement complet avant tout nouveau retrait.
Washington, avec l’Égypte, le Qatar et la Turquie, tente toujours de rapprocher les positions et de préserver une trêve devenue de plus en plus précaire sur le terrain encore.