De violentes manifestations ont éclaté dans l’État indien du Bengale-Occidental après la découverte du corps d’une fillette de 12 ans, victime d’une agression sexuelle et d’un meurtre, dans la région de Baruipur, près de Calcutta.
Portée disparue par sa famille le samedi 4 juillet 2026, l’enfant a été retrouvée morte le lendemain dans un étang. Les premiers éléments de l’autopsie indiquent qu’elle aurait subi des violences sexuelles et des blessures à la tête avant d’être jetée dans l’eau alors qu’elle était encore en vie. La diffusion sur les réseaux sociaux d’images montrant la récupération du corps a suscité une vive indignation. Des manifestants ont vandalisé des commerces, endommagé des voies ferrées et affronté les forces de l’ordre.
Par ailleurs, le principal suspect, interpellé dans le cadre de l’enquête, a été tué tôt mercredi lors d’un échange de tirs alors qu’il se trouvait sous la garde de la police, selon les médias d’État indiens. Les circonstances exactes de cet incident font l’objet d’investigations.
Cette succession d’événements tragiques met en lumière les difficultés persistantes de l’Inde, tant dans la lutte contre les violences sexuelles que dans la manière de traduire les auteurs présumés en justice.