Chaque 2 octobre, le monde célèbre la Journée internationale de la non-violence, à la date anniversaire de la naissance de Mahatma Gandhi. Instituée par l’Assemblée générale des Nations unies en 2007, cette journée vise à promouvoir la paix, la tolérance, la compréhension et la non-violence, notamment à travers l’éducation et la sensibilisation.
Né le 2 octobre 1869 à Porbandar, en Inde, Mohandas Karamchand Gandhi est devenu l’une des figures les plus emblématiques du XXe siècle. Avocat de formation, il s’engage d’abord en Afrique du Sud contre les discriminations visant les populations indiennes. Il développe ensuite une philosophie de résistance fondée sur la non-violence et la désobéissance civile, qu’il mettra au cœur de son combat pour l’indépendance de l’Inde.
De retour dans son pays en 1915, Gandhi mobilise des millions d’Indiens à travers des campagnes pacifiques contre la domination britannique. Parmi les épisodes les plus marquants figure la Marche du sel de 1930, devenue l’un des symboles de sa lutte.
Son parcours possède aussi un lien particulier avec Maurice. En 1901, alors qu’il voyageait de l’Afrique du Sud vers l’Inde à bord du SS Nowshera, Gandhi a séjourné sur l’île pendant plusieurs jours. Les sources historiques indiquent qu’il y a rencontré des membres de la communauté indienne et insisté notamment sur l’importance de l’éducation et de la participation à la vie publique.
Assassiné le 30 janvier 1948 à New Delhi, quelques mois après l’indépendance de l’Inde, Gandhi a laissé un héritage qui dépasse largement les frontières de son pays. Sa conception de la résistance pacifique a inspiré de nombreux mouvements de défense des droits civiques à travers le monde.
En cette Journée internationale de la non-violence, le message de Mahatma Gandhi reste au cœur de la commémoration : privilégier le dialogue et l’action pacifique face aux conflits, et faire de la paix une responsabilité collective.