Le rapport d’audit révèle de graves lacunes dans la gestion du logement social et des terres de l’État. Alors que la demande en logements sociaux a bondi de 29 033 à 40 937 unités en quatre ans, seules 796 unités ont été livrées sur les 8 000 prévues, illustrant un manque de stratégie et de planification.
L’audit souligne aussi des retards dans l'utilisation des terres publiques : dix projets nationaux alloués depuis 2013 n’avaient toujours pas démarré en 2024, dont l’Urban Terminal de Rose Hill, où Rs 75 millions ont été investies sans résultats visibles.
Les pertes financières sont lourdes : Rs 95,6 millions de revenus envolés à cause de baux non annulés et des arriérés atteignant Rs 1,3 milliard. Sur 14 recommandations d’un audit précédent, seules 6 ont été appliquées, 7 l'ont été partiellement et 1 reste en attente, notamment la modernisation du système Land Administration and Valuation Information Management System (LAVIMS 2.0).
L’audit recommande également une stratégie nationale du logement, la numérisation des systèmes et des sanctions contre les retards administratifs.