Une affaire aux contours particulièrement troublants refait surface à Quatre-Bornes avec l’ouverture d’une enquête pour meurtre allégué concernant le décès de Mme Chandrawtee Gokhool, survenu en juillet 2017. Huit ans après les faits, la police a enregistré une déposition accablante de la belle-fille de la défunte, relançant sérieusement les soupçons autour de cette mort.
Selon la plaignante, dans la nuit du 11 juillet 2017, un bruit inhabituel l’aurait réveillée. En descendant, elle aurait aperçu trois belles-sœurs en train de nettoyer le salon et de déplacer des meubles, sans fournir la moindre explication. Plus inquiétant encore, la victime aurait, à plusieurs reprises, supplié qu’on la laisse vivre, affirmant ne pas vouloir mourir. La situation aurait rapidement dégénéré, la plaignante se disant empêchée d’appeler les secours et violemment sommée de quitter les lieux.
Toujours selon son témoignage, elle aurait été confinée de force dans une pièce à l’étage, tandis que des propos glaçants auraient été tenus au sujet du moment opportun pour appeler un médecin, une fois le corps « encore frais ». Le décès aurait ensuite été annoncé, sans intervention médicale immédiate. La crémation a eu lieu dès le lendemain.
Convaincue que sa belle-mère n’est pas décédée de mort naturelle, la plaignante affirme aujourd’hui que la vérité a été étouffée. Une enquête est en cours afin de faire toute la lumière sur ces graves allégations.