Le Reform Party et des victimes du groupe BAI, dont Salim Muthy, tiendront une conférence de presse ce samedi pour revenir sur l’actualité judiciaire entourant l’affaire Super Cash Back Gold et la National Property Fund Limited (NPFL). Cette prise de parole intervient dans le sillage du jugement interlocutoire rendu cette semaine par la Cour suprême, qui a rejeté l’argument préliminaire de la NPFL visant à bloquer l’action intentée par plus de 90 anciens souscripteurs.
Lors de cette conférence, les organisateurs entendent faire le point sur les prochaines étapes de la procédure, alors que la défense devra se prononcer sur le fond de l’affaire le 28 janvier 2026. Salim Muthy, figure connue parmi les victimes du BAI, n’exclut pas que la NPFL soit appelée à rendre des comptes devant la Cour à cette date, notamment sur les conditions dans lesquelles les accords de règlement ont été signés et sur les pressions alléguées exercées sur les souscripteurs.
Le regroupement entend également dénoncer ce qu’il qualifie de « système » ayant conduit à la réduction forcée des montants dus et réclame que toute la lumière soit faite sur le rôle des institutions impliquées dans le dossier.