En ce 1ᵉʳ janvier, journée consacrée à la paix dans le monde et placée cette année sous le thème « La paix soit avec vous tous. Vers une paix désarmée et désarmante », l’avocat Rama Valayden formule un vœu qui dépasse les frontières et les clivages : vivre dans un monde enfin apaisé.
En ce début d’année, son regard se tourne d’abord vers la Palestine, où il espère voir naître une paix durable, accompagnée d’une solidarité internationale réelle et concrète pour permettre la reconstruction du pays. Une situation humanitaire qui le bouleverse profondément, notamment celle des enfants palestiniens, contraints de survivre sous des tentes, dans un froid glacial, avec des températures descendant en dessous de 2 degrés. « C’est une réalité insupportable », déplore-t-il.
Rama Valayden se dit également profondément attristé par les conflits et les drames humains qui persistent au Soudan, en République démocratique du Congo et au Cambodge, autant de régions où la violence continue de briser des vies dans une indifférence trop souvent mondiale.
Son souhait le plus cher reste simple et universel : la paix dans le monde et la garantie que chaque enfant ait accès à la nourriture. Un paradoxe qu’il dénonce avec force :
« Il y a de quoi manger pour tout le monde, mais il y a du gaspillage. On préfère jeter de la nourriture sans même penser à ceux qui vont s’endormir le ventre vide », souligne Rama Valayden.
Un appel poignant à la conscience collective, lancé en ce premier jour de l’année, pour rappeler que la paix ne se limite pas à l’absence de guerre, mais commence aussi par la dignité humaine, le partage et la protection des plus vulnérables.