Aller au contenu principal
Accueil
Fab: Le 08/05/2026 à 15:06 | MAJ à 08/05/2026 à 15:07
Main picture
Publié : Le 08/05/2026 à 15:06 | MAJ à 08/05/2026 à 15:07

La Cour constitutionnelle sud-africaine a rouvert, ce 8 mai 2026, la voie à une éventuelle procédure de destitution visant le président Cyril Ramaphosa. Elle a en effet annulé une décision de l’Assemblée nationale qui avait mis fin, en 2022, à l’examen d’une telle démarche.

À l’époque, l’Assemblée — dominée par la majorité absolue de l’ANC, le parti du chef de l’État — avait rejeté un rapport parlementaire estimant que le président avait « pu commettre » des actes contraires à la loi. Ce rapport portait sur des accusations selon lesquelles Cyril Ramaphosa aurait dissimulé à la police et au fisc le vol de plusieurs centaines de milliers de dollars en liquide sur sa propriété.

Dans son arrêt, la présidente de la Cour constitutionnelle a jugé que ce vote « est incompatible avec la Constitution, invalide et annulé ». La décision fait suite à une plainte déposée notamment par le parti d’opposition de gauche radicale EFF, qui contestait la clôture de la procédure parlementaire.

Cette décision judiciaire relance ainsi la possibilité d’un nouvel examen politique et institutionnel des accusations visant le président sud-africain.