À l’occasion de la 21e édition de l’AIDS Candlelight Memorial organisée à Maurice, plusieurs ONG se sont réunies pour rendre hommage aux victimes de la maladie, mais aussi pour dénoncer la stigmatisation et l’exclusion sociale qui persistent encore aujourd’hui.
Profondément touchée par la perte de plusieurs proches emportés par le VIH, Cindy Trevedy témoigne avec émotion et détermination. Elle rappelle qu’avec un suivi médical adapté et des traitements pris régulièrement, il est aujourd’hui possible de vivre normalement avec le VIH.
Son message est clair : il ne faut ni abandonner les traitements, ni abandonner l’humanité envers ceux qui vivent avec la maladie.
Cindy Trevedy rappelle aussi qu’un VIH « dormant » ne veut pas dire que la maladie a disparu. Elle confie qu’un de ses proches avait arrêté son traitement, pensant être guéri. Malgré ses efforts pour le convaincre de continuer ses médicaments, cette décision lui a coûté la vie il y a deux ans.
Cindy Trevedy souligne aussi que certaines personnes vivant avec le VIH traversent d’autres épreuves, comme les addictions. Mais pour elle, rien ne doit pousser à abandonner les traitements. Avec émotion, elle raconte l’impuissance et la douleur de voir un proche refuser les conseils médicaux et sa santé se dégrader, sans pouvoir le sauver.
Elle rappelle enfin que vivre avec le VIH, c’est aussi faire face à d’autres complications et maladies. À travers son témoignage, Cindy Trevedy veut surtout transmettre un message d’espoir : « La vie est belle, et il faut tout faire pour la vivre pleinement. »