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Fab: Le 15/05/2026 à 15:47 | MAJ à 15/05/2026 à 15:51
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Publié : Le 15/05/2026 à 15:47 | MAJ à 15/05/2026 à 15:51

Le député de la circonscription n° 3 (Port-Louis Maritime–Port-Louis Est), Eshan Juman, a exprimé sa fierté après sa participation à l’Assemblée parlementaire Afrique–Union européenne, tenue du 12 au 14 mai 2026, et ayant réuni 72 parlementaires issus d’Afrique et d’Europe. Dans une publication sur Facebook, il a remercié le Premier ministre, les électeurs de la circonscription n° 3, les Mauriciens en général ainsi que sa famille pour leur soutien.

Ehsan Juman a indiqué que cinq de ses propositions ont été approuvées parmi les 86 adoptées après plusieurs jours de débats parlementaires. Le député a également remercié le ministre des Affaires étrangères, Ritesh Ramful, ainsi qu’Umesh Sookmanee, Premier secrétaire de l’ambassade de Maurice à Bruxelles, pour leur accompagnement durant cette mission officielle, financée par l’ACP-UE.

Parmi les propositions adoptées figure une demande visant à renforcer la coopération entre l’Afrique et l’Union européenne afin de faciliter l’accès des jeunes à des mécanismes de financement plus accessibles et inclusifs.

Cette proposition met notamment l’accent sur :
• des prêts à faible taux d’intérêt ;
• des programmes de microfinancement ;
• des subventions au démarrage ;
• des initiatives de financement mixte.

L’objectif affiché est de soutenir l’entrepreneuriat des jeunes, favoriser l’innovation et encourager la création d’emplois.

Ehsan Juman a aussi soutenu un engagement renouvelé en faveur d’un système commercial multilatéral fort, basé sur les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

La proposition invite les États membres à éviter les mesures commerciales unilatérales qui pourraient fragiliser les principes de transparence, de non-discrimination et d’équité.

Le député mauricien a également plaidé pour une réforme de l’architecture financière internationale afin de mieux répondre aux besoins des pays africains et des petits États insulaires en développement.

Les propositions adoptées réclament notamment :
• une meilleure prise en compte de la soutenabilité de la dette ;
• un accès plus équitable au financement climatique ;
• des accords commerciaux plus justes ;
• une accélération du financement des Objectifs de développement durable des Nations unies d’ici 2030.

Un accent particulier a été mis sur la vulnérabilité des petits États insulaires, confrontés aux chocs climatiques et économiques.

Enfin, les textes approuvés exhortent les institutions financières internationales et les partenaires de développement à rendre opérationnel l’indice de vulnérabilité multidimensionnel adopté par les Nations unies.

Cet outil permettrait d’intégrer davantage les critères de vulnérabilité dans les mécanismes de financement concessionnels et de garantir un accès plus équitable aux ressources destinées à la lutte contre le changement climatique et au renforcement de la résilience des pays vulnérables.