Le rapport issu des dialogues consultatifs des Assises de l’Océan 2025, validé en avril 2026, dresse un constat sans détour : entre urgences environnementales et perspectives économiques, le pays doit impérativement repenser sa stratégie maritime.
Parmi les axes majeurs identifiés, la finance bleue s’impose comme un levier stratégique incontournable. Objectif : renforcer la gouvernance durable des océans tout en valorisant le potentiel de l’économie bleue. Si les océans représentent une richesse écologique, sociale et économique indéniable, leur préservation exige des investissements conséquents et sur le long terme. Dans ce contexte, le recours à des mécanismes financiers innovants apparaît essentiel pour combler les déficits de financement, soutenir les efforts de conservation et promouvoir un développement plus inclusif et durable.
Intervenant sur cette question, Arvin Boolell, ministre de l’Agro-Industrie, a insisté sur la nécessité de structurer rigoureusement les projets afin d’en garantir la viabilité et l’impact.
Il a également souligné l’importance de mieux orienter les financements vers le capital naturel, notamment à travers des initiatives telles que la restauration et la plantation d’herbiers marins, considérés comme essentiels à la préservation des écosystèmes.