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Fab: Le 27/05/2026 à 10:31 | MAJ à 27/05/2026 à 10:38
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Publié : Le 27/05/2026 à 10:31 | MAJ à 27/05/2026 à 10:38
Par : Dorothy Bonnefemme

Le ministre de l’Environnement, de la Gestion des déchets solides et du Changement climatique, Rajesh Bhagwan, a salué ce mardi à l’Assemblée nationale l’adoption par l’Assemblée générale des Nations unies d’une résolution soutenant l’avis consultatif de la Cour internationale de Justice sur les obligations des États face au changement climatique.

Le ministre de l’Environnement, Rajesh Bhagwan, a salué à la Chambre un avis consultatif historique rendu le 23 juillet 2025 par la Cour internationale de Justice (CIJ), affirmant qu’il établit clairement que la protection du climat constitue une obligation juridique et non un simple choix politique. Selon lui, les États qui ne respectent pas leurs engagements climatiques pourraient désormais être tenus légalement responsables et exposés à des demandes de réparation.

Le ministre a rappelé que cette initiative est née d’une démarche de l’État insulaire du Vanuatu, soutenue par plusieurs pays, dont Maurice, à la suite de mobilisations menées par des étudiants en droit des îles du Pacifique.

Rajesh Bhagwan a également mis en avant l’adoption massive d’une résolution à l’Assemblée générale des Nations unies le 20 mai 2026, par 141 voix pour, huit contre et 28 abstentions. Ce texte salue l’avis de la CIJ et reconnaît le changement climatique comme un défi majeur pour l’humanité. Il appelle les États à respecter leurs obligations internationales et les engagements de l’Accord de Paris, notamment la réduction progressive des énergies fossiles.

La résolution prévoit aussi un mécanisme de suivi, avec un rapport du Secrétaire général attendu en 2027 et un examen en 2028. Rajesh Bhagwan estime que ce texte renforce la justice climatique et soutient les petits États insulaires fortement touchés malgré leur faible contribution aux émissions.

Enfin, il a indiqué que cette résolution influencera les négociations de la COP31, notamment sur le financement climatique, les pertes et préjudices ainsi que la transition énergétique, Maurice devant s’y appuyer pour définir sa position nationale.