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Shane: Le 23/04/2026 à 08:53 | MAJ à 23/04/2026 à 08:59
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Publié : Le 23/04/2026 à 08:53 | MAJ à 23/04/2026 à 08:59
Par : La Redaction

Avec les pluies persistantes sur l’île, favorisant la prolifération des moustiques — principal vecteur de la maladie — le chikungunya connaît une nette recrudescence. Plus de 1 500 cas ont été recensés depuis le début de l’année.

Face à cette situation préoccupante à Maurice, les autorités sanitaires ont intensifié les inspections sur le terrain. Depuis janvier, pas moins de 18 195 sites, incluant des habitations, des bâtiments et des terrains vagues, ont été inspectés.

Les activités menées par l’Inspection de la Santé publique et de la Sécurité alimentaire témoignent de cette mobilisation accrue, notamment à travers des opérations « house to house » autour des cas positifs.

Selon les chiffres communiqués, 18 195 locaux ont été inspectés. Ces opérations ont conduit à l’émission de 976 avis liés à la présence de nuisances, révélant des conditions environnementales préoccupantes dans plusieurs régions.

Par ailleurs, 429 avis de non-conformité liés à l’assainissement (Sanitary Notice) ont été délivrés, ainsi que 9 contraventions dans ce domaine. En ce qui concerne les problèmes liés à l’eau (Water Notice), 1 738 avis de non-conformité ont été émis et 2 infractions ont été constatées.

Les actions ne se sont pas limitées aux inspections. Des opérations de traitement ont également été menées à grande échelle :
• 87 725 sites ont été traités avec des larvicides,
• 65 864 ont fait l’objet de pulvérisations spatiales (mistblowing),
• et 1 407 ont été traités par pulvérisation résiduelle en intérieur.

Les autorités appellent ainsi la population à redoubler de vigilance, en éliminant les eaux stagnantes autour des habitations et en respectant les consignes sanitaires. Cette collaboration est jugée essentielle pour freiner la propagation du chikungunya et limiter l’impact de cette recrudescence.