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Sahil Jeemon: Le 02/05/2026 à 07:59 | MAJ à 02/05/2026 à 08:00
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Publié : Le 02/05/2026 à 07:59 | MAJ à 02/05/2026 à 08:00
Par : Yeshoda Keenoo

Les consultations pré-budgétaires se poursuivent ce samedi 2 mai au Lunch Room de l’Assemblée nationale, sous la présidence du Junior Minister aux Finances, Dhaneshwar Damry. Cette nouvelle journée sera consacrée aux échanges avec plusieurs organisations majeures du tissu économique mauricien.

Sont notamment attendus : Business Mauritius, la MEXA, la Mauritius Chamber of Commerce and Industry, la Mauritius Chamber of Agriculture, l’Association des Hôteliers et Restaurateurs de l’île Maurice, la Mauritius Bankers Association, Mauritius Finance, entre autres. Autant d’acteurs appelés à soumettre leurs propositions et priorités en vue du prochain exercice budgétaire.

Ces consultations s’inscrivent dans la continuité des premières séances entamées le 29 avril. À cette occasion, planteurs, éleveurs, coopératives, PME, start-up ainsi que des professionnels du tourisme, dont les tour-opérateurs et plaisanciers, avaient été entendus par les autorités. Le 30 avril, ce sont les associations de consommateurs qui ont pris la parole. Dans un contexte marqué par la hausse persistante du coût de la vie et une pression accrue sur les ménages, elles ont formulé plusieurs recommandations visant à atténuer l’impact de l’inflation et à améliorer le pouvoir d’achat.

Parmi les propositions phares : la suppression de la TVA sur certains produits alimentaires, notamment les conserves, afin de garantir une baisse effective des prix pour les consommateurs. Elles ont également attiré l’attention sur la hausse du fret et des coûts d’assurance, exacerbée par les tensions internationales, proposant la mise en place d’un mécanisme de remboursement partiel pour alléger la facture finale.

Toutefois, si plusieurs secteurs participent activement à ces consultations, les syndicalistes affichent une position différente. Selon plusieurs d’entre eux, il est inacceptable de prendre part à ces discussions sans pouvoir s’adresser directement au Premier ministre et ministre des Finances, Navin Ramgoolam. Ils dénoncent ainsi un processus qu’ils jugent incomplet et réclament un dialogue direct au plus haut niveau de l’État.