Mercredi, Washington et Téhéran se sont déclarés victorieux après avoir conclu un cessez-le-feu de deux semaines, assorti de la réouverture du détroit d’Ormuz, point stratégique pour le transport mondial de pétrole. Israël a exprimé son soutien à cette trêve, tout en précisant qu’elle ne s’applique pas au Liban.
« Une victoire totale et complète. 100 % », a affirmé Donald Trump à l’AFP, précisant que la question de l’uranium iranien serait « parfaitement réglée ». Selon lui, la Chine aurait joué un rôle dans la médiation.
De son côté, Téhéran s’est également proclamé gagnant. Le Conseil suprême de la sécurité iranien a estimé que « l’ennemi a subi une défaite historique et écrasante ». Les deux parties entameront vendredi des pourparlers au Pakistan, qui joue le rôle de médiateur clé dans la guerre au Moyen-Orient.
Avant l’accord, Trump avait menacé d’attaquer le détroit si l’Iran ne se conformait pas aux ultimatums. Les autorités iraniennes ont confirmé qu’elles rouvriraient le passage maritime « pendant deux semaines » à condition que les attaques cessent, tout en surveillant strictement le trafic quotidien des navires et en réclamant la levée des sanctions.