Aller au contenu principal
Accueil
Shane: Le 27/08/2026 à 11:12 | MAJ à 27/08/2026 à 11:16
Main picture
Publié : Le 27/08/2026 à 11:12 | MAJ à 27/08/2026 à 11:16
Par : Mariyah Radim

La drogue ne détruit pas uniquement ceux qui la consomment ou ceux qui la trafiquent. Elle frappe également les familles et, dans certains cas, les enfants deviennent les victimes innocentes de violences qui se déroulent dans leur propre environnement familial.

Ces dernières années, plusieurs drames ont illustré de manière tragique cette réalité. Fin novembre 2024, Elodie Kathalea Gaspard, âgée de sept ans, avait été victime d’une agression mortelle impliquant l’ancien compagnon de sa tante, présenté comme un toxicomane. À peine un mois plus tard, une autre petite fille, Marie Catalea Nalatambee, âgée de 19 mois, a également perdu la vie dans des circonstances tragiques. Cette semaine, un nouveau drame est venu raviver ces inquiétudes. Adriano Kelyano Perrine, âgé de seulement sept mois, a perdu la vie dimanche dans des circonstances tragiques. Son père, Jean Daniel Perrine, âgé de 30 ans, est soupçonné d’être impliqué dans sa mort.

Pour le psychiatre Taroosing Ramkoosalsing, il reste difficile, dans la majorité des cas, de déterminer à l’avance si une personne sous l’influence de substances pourrait passer à un acte violent.

Cette difficulté ne dispense toutefois pas d’agir en amont. Pour Imran Dhanno, responsable du Centre Idrice Goomany, un important travail doit être mené sur le terrain, notamment en matière d’éducation et de réponses thérapeutiques adaptées aux consommateurs de drogues synthétiques.

La question se pose également sur le plan judiciaire. Pour Me Pallavi Ancharaz, lorsqu’un acte de meurtre est commis, celui-ci demeure un « criminal offence ».