Les récentes polémiques entourant la Financial Crimes Commission (FCC) inquiètent le Front Militan Progresis (FMP). Interrogé par la presse ce samedi matin sur une enquête concernant des enquêteurs de l’organisme, Paul Bérenger estime que cette situation porte « un coup terrible » à la FCC et risque d’entamer davantage sa crédibilité.
Pour le dirigeant du FMP, le fait que des enquêteurs se retrouvent eux-mêmes au centre d’une enquête soulève de sérieuses interrogations sur le fonctionnement de l’institution.
De son côté, Joanna Bérenger annonce que le FMP a décidé de ne désigner aucun représentant au Parliamentary Committee chargé de la surveillance de la FCC. Elle affirme que ce comité, qui doit notamment comprendre des membres de l’opposition, ne fonctionnerait pas comme prévu.
Selon Joanna Bérenger, il ne se serait réuni que très rarement depuis sa création. Dans ces conditions, le FMP refuse, dit-elle, de contribuer à donner de la crédibilité à un comité qu’il considère comme incapable de remplir pleinement son rôle.