Le 28 février 2026, les forces militaires des États-Unis et d’Israël ont lancé une offensive coordonnée contre des objectifs stratégiques en Iran, marquant une rupture majeure dans les relations déjà tendues entre Téhéran et Washington/Tel-Aviv. L’opération, surnommée Operation Lion’s Roar par les autorités israéliennes, visait à neutraliser les systèmes de défense, les installations de missiles et plusieurs centres de commandement iraniens dans des villes telles que Téhéran, Ispahan, Karaj, Qom et Tabriz.
Selon des sources américaines, cette attaque impliquait plusieurs centaines de frappes aériennes et de missiles de croisière, menées par l’aviation américaine et israélienne. L’objectif affiché était de prévenir une menace imminente liée au programme balistique et nucléaire iranien.
En représailles, l’Iran a lancé un vaste barrage de missiles balistiques et de drones vers des bases américaines et des positions alliées dans toute la région du Golfe, visant notamment :
- Bases aériennes américaines au Qatar, au Koweït, en Jordanie et en Irak
- Installations militaires aux Émirats arabes unis
- La base navale du 5ᵉ Fleet à Bahreïn
- Cibles israéliennes et positions stratégiques régionales
Ces attaques ont également touché de manière incidente des zones civiles — comme des aéroports ou des immeubles — provoquant dégâts et victimes parmi les populations locales. L’Iran a déclaré que ses frappes étaient une réponse à ce qu’il qualifie de « violations massives du droit international » par les États-Unis et Israël.
Les tensions n’ont pas surgi du jour au lendemain. Depuis la fin janvier 2026, les États-Unis ont conduit le plus grand déploiement de forces armées au Moyen-Orient depuis l’invasion de l’Irak en 2003. Il comprenait entre autres :
- Groupes aéronavals (porte-avions et destroyers) positionnés dans le Golfe et en mer d’Arabie
- Des dizaines de chasseurs F-18, F-35 et avions de surveillance
- Systèmes de défense antimissile Patriot et THAAD
- Renforcement des forces terrestres et logistiques dans les bases du golfe Persique
Ce renforcement visait à dissuader toute action iranienne tout en préparant des capacités offensives rapides contre l’Iran si nécessaire.
L’escalade militaire a déjà eu des impacts directs sur le transport international, notamment :
Plus de 700 vols annulés ou redirigés ce dimanche en raison de la fermeture d’espaces aériens dans plusieurs pays du Golfe (Émirats, Qatar, Koweït).
Ces perturbations reflètent la gravité de la crise et l’incertitude qui pèse désormais sur les routes aériennes cruciales pour les liaisons entre l’Europe, l’Asie et l’Afrique.
L’escalade ne se limite plus à la sphère régionale :
Au Conseil de sécurité de l’ONU, le Secrétaire général António Guterres a condamné les attaques de toutes parts et a appelé à une désescalade urgente, soulignant le risque d’un conflit plus vaste.
La Russie a dénoncé les frappes américaines et israéliennes comme une “agression non provoquée”, tout en soulignant son soutien à une résolution diplomatique.
Des pays européens ont exprimé leur inquiétude et demandé un retour à la diplomatie tout en condamnant les actions qui violent la souveraineté des États.
Tournant majeur dans l’escalade militaire au Moyen-Orient, l’Ayatollah Ali Khamenei, Guide suprême de la République islamique d’Iran, est mort le 28 février 2026 à la suite d’une frappe militaire conjointe menée par les États-Unis et Israël visant les plus hauts responsables iraniens. Cette annonce représente un des événements les plus significatifs depuis le début du conflit actuel.
Selon plusieurs sources, des missiles de croisière américains (comme les Tomahawk) et des frappes israéliennes ont visé plus de 500 sites clés en Iran, dont des complexes servant à la fois à la défense, aux opérations militaires et à la chaîne de commandement du régime.
Les dirigeants iraniens ont condamné l’attaque comme un acte d’agression brutale et promis de répondre à ce qu’ils qualifient d’assassinat ciblé. Le président iranien a affirmé que la vengeance est un « devoir légitime » face à la mort du Guide suprême