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Shane: Le 27/07/2026 à 13:50 | MAJ à 27/07/2026 à 13:58
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Publié : Le 27/07/2026 à 13:50 | MAJ à 27/07/2026 à 13:58
Par : Dorothy Bonnefemme

Pour de nombreux parents, envoyer leur enfant étudier à l’étranger représente l’aboutissement de plusieurs années d’efforts, d’épargne et de sacrifices. Mais à l’approche des rentrées universitaires de juillet et d’août, ce rêve devient de plus en plus difficile à financer.

En cause : la dépréciation de la roupie et des taux de change défavorables, qui font grimper la facture, même lorsque les frais universitaires restent inchangés.

Pour Sunita, dont les deux enfants étudient en Allemagne, la gratuité des frais universitaires ne signifie pas que les études ne coûtent rien. La dépréciation de la roupie alourdit considérablement les dépenses liées au logement et à la vie quotidienne.

Melissa s’apprête, elle, à envoyer sa fille poursuivre ses études en Inde. Malgré l’obtention d’une bourse, elle constate que la baisse de la roupie continue de peser lourdement sur toutes les autres dépenses.sur, directeur d’une agence de recrutement, la dépréciation de la roupie renchérit fortement le coût des études à l’étranger. Le budget nécessaire est passé d’environ Rs 900 000 à Rs 1,2–1,3 million, et peut atteindre près de Rs 2 millions pour des destinations comme l’Australie. Selon lui, même avec une bourse les familles doivent toujours assumer des dépenses importantes, notamment pour le logement, l’alimentation, le transport et le coût de la vie.