Au moins dix personnes ont perdu la vie mardi 14 avril dans des bombardements israéliens menés dans le nord de la bande de Gaza, selon la Défense civile locale. Parmi les victimes figure un enfant, dans un contexte de violences qui se poursuivent malgré les appels à la désescalade.
D’après les services de secours, une première frappe a touché un véhicule de police à Gaza-ville, faisant quatre morts et plusieurs blessés. L’hôpital Al-Chifa confirme avoir pris en charge les corps, dont celui d’un enfant de trois ans.
L’armée israélienne affirme avoir visé des combattants du Hamas, qu’elle qualifie de « terroristes armés ». Elle indique également avoir neutralisé une menace près d’une zone sous contrôle militaire à Beit Lahia. Dans la même journée, une autre frappe dans le camp de réfugiés d’Al-Chati aurait fait cinq nouvelles victimes, selon les autorités locales, portant le bilan à au moins dix morts.
Ces événements surviennent dans un climat toujours tendu, malgré la trêve en place depuis octobre 2025, régulièrement fragilisée par des accusations mutuelles de violations entre les deux parties.