La jeunesse doit-elle se contenter d’observer ou prendre part aux décisions qui façonnent son avenir ? De la mobilisation étudiante de Mai 1975 aux mouvements citoyens de 2020, l’histoire mauricienne démontre que les jeunes ont souvent été à l’avant-garde des grandes avancées sociales.
Éducation, économie, environnement, santé mentale ou droits reproductifs : leur voix doit compter. Dans le sillage des récentes mobilisations menées par Malina et d’autres jeunes, une question s’impose : faire entendre son désaccord n’est-il pas, au fond, un véritable acte de responsabilité citoyenne ?
La jeunesse doit faire entendre sa voix lorsqu’elle estime que quelque chose ne va pas dans le pays. C’est l’avis de Hans Soobramanien, jeune membre actif de la CTSP.
« Les grandes avancées dans ce pays ont toujours été portées par les jeunes », souligne-t-il.
Consulter la jeunesse, c’est « une nécessité démocratique », insiste-t-il.
Shanya Behary, jeune syndicaliste, abonde dans le même sens…
Pour Sailash, un autre jeune engagé, « ce qui se passe actuellement dans le pays est vraiment triste ».