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Keshinee: Le 19/08/2026 à 10:54 | MAJ à 19/08/2026 à 10:56
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Publié : Le 19/08/2026 à 10:54 | MAJ à 19/08/2026 à 10:56
Par : Mariyah Radim

Maurice s’appuie plus que jamais sur la main-d’œuvre étrangère. Avec près de 52 000 travailleurs étrangers présents dans le pays, l’économie mauricienne affiche une dépendance croissante à cette force de travail, majoritairement masculine et largement issue d’Asie. À eux seuls, les travailleurs originaires d’Inde, du Népal, du Bangladesh et du Sri Lanka représentent près de 80 % des effectifs.

Derrière ces chiffres se pose toutefois une question centrale : comment garantir un recrutement transparent, une formation adéquate et une bonne intégration de ces travailleurs dans le monde professionnel mauricien ?

Pour Jessyca Joyekurun, consultante en ressources humaines, le recrutement doit passer par des agences autorisées et disposant des permis nécessaires.

De son côté, Atma Shanto, président de la Fédération des travailleurs unis, estime que l’absence de formation peut exposer à des risques.

Le ministre du Travail, Reza Uteem, rappelle, lui, que certains travailleurs sont tenus de suivre des formations spécifiques, notamment celles liées aux exigences et aux particularités de leur métier.

Au-delà du recrutement, c’est donc toute la chaîne de l’intégration qui est en jeu : formation, sécurité, connaissance des droits et respect des obligations professionnelles. Des éléments devenus incontournables alors que la main-d’œuvre étrangère occupe une place toujours plus importante dans l’économie mauricienne.