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Thomas Jadoobur: Le 06/05/2026 à 09:41 | MAJ à 06/05/2026 à 09:47
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Publié : Le 06/05/2026 à 09:41 | MAJ à 06/05/2026 à 09:47
Par : Yeshoda Keenoo

Après le décès de trois passagers à bord d’un bateau de croisière reliant l’Argentine au Cap-Vert, possiblement liés à une infection à l’hantavirus, l’Organisation mondiale de la santé appelle à la vigilance tout en se voulant rassurante. Selon l’OMS, sept cas ont été signalés à bord, dont deux confirmés en laboratoire et cinq considérés comme suspects.

Le représentant résident de l’OMS à Maurice, le Dr Abdou Salam Gueye, indique que l’organisation travaille en collaboration avec les pays concernés afin de renforcer la surveillance, détecter rapidement les cas et assurer une prise en charge adéquate des patients.

Le hantavirus est une maladie infectieuse qui peut entraîner un syndrome pulmonaire sévère, susceptible de s’aggraver rapidement et d’être fatal dans certains cas, en particulier chez les personnes les plus vulnérables.

Selon le Dr Abdou Salam Gueye, les formes graves présentent un taux de mortalité pouvant atteindre environ 38 %. Il rappelle également qu’il n’existe pas de vaccin contre cette maladie.

La prévention repose donc sur des mesures simples, notamment le lavage fréquent des mains et la réduction de l’exposition aux rongeurs, principaux vecteurs de transmission.

Enfin, l’OMS se veut rassurante : selon les connaissances actuelles, le hantavirus ne présente pas de potentiel pandémique. Il s’agit toutefois d’une maladie qui nécessite une vigilance constante et des mesures de prévention adaptées pour protéger les populations.