La taxation du plastique, mais aussi celle de certains produits sucrés, figure parmi les principales mesures du Finance Bill, présenté ce mardi à l'Assemblée nationale lors de sa première lecture. Des dispositions qui suscitent déjà de vives réactions au sein du secteur manufacturier, en particulier chez les petites et moyennes entreprises.
L'Association of Mauritian Manufacturers (AMM) – Made In Moris, par la voix de son Operational Excellence Manager, Samuel Maujean, estime que ces nouvelles taxes risquent d'affaiblir la compétitivité des PME. Selon lui, l'augmentation des coûts de production limitera la capacité de ces entreprises à investir et à développer de nouveaux projets. Il prévient également que certains produits fabriqués localement pourraient disparaître du marché, faute de pouvoir rester compétitifs.