L’ONG Dis-Moi (Droits humains Océan Indien) a exprimé sa vive préoccupation suite aux incidents survenus le dimanche 25 janvier sur la plage publique de Palmar. Lors d’une intervention de police visant à mettre fin aux nuisances sonores, les policiers ont été confrontés à l’hostilité d’une dizaine d’individus. Selon l’ONG, ces derniers ont proféré des injures, tenu des propos intimidants, effectué des gestes obscènes et proféré des menaces à l’encontre des forces de l’ordre.
Dis-Moi qualifie ces comportements d’inacceptables et de déviances inquiétantes. L’ONG souligne que si l’accès aux espaces publics et le droit aux loisirs sont des droits fondamentaux, ils doivent s’exercer dans le respect des lois et de la tranquillité des citoyens.
L’organisation rappelle que l’État de droit repose sur deux principes essentiels :
• Le respect de la loi par tous : aucune contestation ne peut justifier la violence, qu’elle soit verbale ou physique. Les différends doivent être résolus par les voies légales.
• Le respect de l’autorité légitime : les forces de l’ordre garantissent l’application du droit. Les entraver constitue une atteinte grave à la sécurité collective.
Lindley Couronne, directeur général de Dis-Moi, a déclaré : « Nous ne pouvons construire une société de droits sans une culture de la responsabilité. L’incivilité ne doit jamais être banalisée sous prétexte de loisirs ou de libertés individuelles. »
L’ONG appelle les autorités à faire toute la lumière sur ces incidents et à agir conformément à la loi.