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Sahil Jeemon: Le 13/07/2026 à 11:48 | MAJ à 13/07/2026 à 11:49
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Publié : Le 13/07/2026 à 11:48 | MAJ à 13/07/2026 à 11:49
Par : Vanessa Mathews Saramandif

C’est désormais officiel : les Israéliens seront appelés aux urnes le 27 octobre prochain. Un scrutin qui s’annonce comme l’ultime épreuve pour Benjamin Netanyahu. Après avoir mené son gouvernement jusqu’au terme de son mandat — une première en Israël depuis plus de 50 ans — le Premier ministre le plus expérimenté du pays joue ici sa survie politique.

Le Parlement, la Knesset, fermera ses portes le 17 juillet, lançant officiellement la course aux législatives. Pour Benjamin Netanyahu, ce vote prend des allures de référendum. Dans un pays marqué par les guerres à Gaza, au Liban et les tensions avec l’Iran, son leadership est plus contesté que jamais. Les derniers sondages sont sans appel : le soutien à sa politique s'effondre, avec une popularité tombée sous la barre des 30 %.

Face à lui, le paysage électoral se recompose. Si son parti, le Likoud, reste une force majeure, les dynamiques internes à sa coalition sont fragiles. En face, l'opposition s'organise autour de figures comme l'ancien chef d'état-major Gadi Eisenkot ou l'ex-Premier ministre Naftali Bennett, bien décidés à mettre fin à l'ère Netanyahu.

Entre le bilan sécuritaire de ces derniers mois, les défis économiques et ses propres déboires judiciaires, le Premier ministre israélien s’apprête à mener la bataille la plus périlleuse de ses 18 années au pouvoir. Le 27 octobre, c'est l'avenir politique d'une génération que les électeurs israéliens auront entre les mains.