À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, observée aujourd’hui, un message fort est lancé par les professionnels des médias à travers le monde : sans presse libre, indépendante et pluraliste, il ne peut y avoir de démocratie solide.
Instituée par les Nations Unies, cette journée met en lumière les pressions, menaces et contraintes auxquelles font face les journalistes à travers le monde. Elle rappelle surtout le rôle central de la presse dans la transparence de la vie publique et la protection des droits fondamentaux.
Pour Ashok Beeharry, ancien directeur du service information de la Mauritius Broadcasting Corporation (MBC) et ancien président de la Media Trust, la presse reste un pilier essentiel de la société démocratique.
Ashok Beeharry souligne également que concernant la mise en place d’un Press Council cela doit être composé avant tout de journalistes, afin de garantir son indépendance et son bon fonctionnement.
De son côté, Yvan Martial, observateur et ancien journaliste, souligne que la liberté de la presse s’est progressivement fragilisée au fil des années.