À l’occasion de la Journée mondiale de la maladie de Parkinson, l’attention est une nouvelle fois portée sur cette affection neurologique progressive qui touche principalement le système nerveux central. Évoluant lentement, elle affecte les capacités du corps, en raison d’une diminution de la production de dopamine, un neurotransmetteur essentiel au contrôle des mouvements. Les premiers signes se manifestent généralement par des tremblements, un ralentissement des gestes ainsi que des troubles de l’équilibre.
Le Dr Afzal Curimbacus, neurologue à Life Together, rappelle qu’il n’existe à ce jour aucun traitement curatif. Toutefois, précise-t-il, différentes options thérapeutiques permettent de soulager les symptômes et d’améliorer significativement la qualité de vie des patients.
Cette année, la Journée mondiale de la maladie de Parkinson est placée sous le signe de la sensibilisation aux symptômes méconnus et invisibles. Le spécialiste souligne également que ces manifestations peuvent avoir un impact psychologique important, certains patients développant de l’anxiété et tendant parfois à s’isoler socialement.