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Leckhna Sewcoomar: Le 27/02/2026 à 22:15 | MAJ à 27/02/2026 à 22:16
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Publié : Le 27/02/2026 à 22:15 | MAJ à 27/02/2026 à 22:16
Par : Yeshoda Keenoo

À l’occasion de la Journée mondiale des ONG, célébrée ce 27 février, les acteurs du secteur associatif tirent la sonnette d’alarme. Si Maurice compte environ 11 000 ONG enregistrées, le terrain est marqué par un essoufflement du bénévolat, une compétition accrue pour les financements et un manque de reconnaissance structurelle.

Dr Trisha Boodhoo, directrice adjointe et responsable de projets au Centre d’Éducation et de Développement pour les Enfants Mauriciens (CEDEM), souligne 

Ashwin Gungaram, membre actif de l’ONG AILES, évoque lui aussi le manque de ressources comme défi majeur. Il plaide pour une meilleure structuration du secteur, avec un cadre législatif adapté et la mise en place d’un véritable parcours professionnel.

 

De son côté, la présidente de Raise Brave Girls, Priscilla Mottee, rappelle que les ONG « font le pont entre les citoyens et les autorités concernées ».

 

Karan Juglall, fondateur de l’ONG Enn Rev Enn Sourir, déplore le manque de reconnaissance professionnelle des travailleurs sociaux, évoquant notamment les difficultés rencontrées pour obtenir des facilités bancaires.

 

En cette Journée mondiale des ONG, tous s’accordent : malgré les défis financiers, humains et institutionnels, les ONG demeurent des piliers essentiels de la solidarité, du développement social et de la cohésion nationale.