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Fab: Le 22/01/2026 à 16:12 | MAJ à 22/01/2026 à 16:15
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Publié : Le 22/01/2026 à 16:12 | MAJ à 22/01/2026 à 16:15
Par : Dooshina Appigadu

Plus de huit ans après la saisie de ses équipements électroniques dans le cadre de l’affaire dite Bet365, l’ancien journaliste de L’Express, Axcel Chenney, soulève de graves interrogations sur l’intégrité des pièces à conviction. Ce jeudi 22 janvier 2026, convoqué au Central CID pour récupérer deux téléphones portables et une clé USB saisis en 2017, il affirme avoir constaté des anomalies qu’il qualifie d’« illegal tampering ».

Selon Axcel Chenney, lors de la saisie en 2017, les trois équipements avaient été placés dans deux « evidence bags » sur lesquels figuraient sa signature. Or, lors de leur restitution ce jeudi, il affirme que les appareils se trouvaient dans de nouveaux sacs scellés, ne portant ni son nom ni sa signature. Plus troublant encore, précise-t-il, les sacs originaux se trouvaient à l’intérieur et étaient déjà ouverts.

L’ancien journaliste soutient également que les « evidence bags » n’ont jamais été ouverts en sa présence depuis leur mise sous scellés en 2017.

« Ces deux sacs ont été ouverts en mon absence et en l’absence de mon avocat », martèle Axcel Chenney.

Pour rappel, le 16 septembre 2025, la Cour suprême avait donné raison à Axcel Chenney en annulant l’ordre qui l’obligeait à remettre à la police le contenu de ces équipements,

concernant une enquête sur un présumé complot visant l’ex-Attorney General Ravi Yerrigadoo.