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Sahil Jeemon: Le 26/05/2026 à 11:43 | MAJ à 26/05/2026 à 11:44
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Publié : Le 26/05/2026 à 11:43 | MAJ à 26/05/2026 à 11:44
Par : Vanessa Mathews Saramandif

Nouveau coup de tonnerre au Moyen-Orient. Alors que l’espoir d’une trêve imminente grandissait, l’armée américaine a bombardé, ce lundi matin, des sites de missiles dans le sud de l’Iran.

Washington plaide la légitime défense afin de protéger ses troupes. Pourtant, ces frappes interviennent dans un contexte diplomatique paradoxal. Depuis plusieurs jours, les signaux semblaient au vert entre la Maison Blanche et Téhéran. Donald Trump laissait même entrevoir la fin de cette guerre qui paralyse l’économie mondiale.

Le principal enjeu des discussions demeure la réouverture du détroit d’Ormuz, ce passage maritime stratégique par lequel transite près de 20 % du pétrole et du gaz mondial. Preuve que le dialogue n’est pas totalement rompu malgré les bombardements, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, affirme qu’un compromis historique reste envisageable dans les prochains jours.

Mais la tension reste extrême, et pas seulement en Iran. Au Liban, l’autre cessez-le-feu en vigueur semble lui aussi vaciller. Benjamin Netanyahu a annoncé une intensification de son offensive militaire pour, je cite, « écraser le Hezbollah », tandis que le mouvement chiite a riposté en visant plusieurs casernes dans le nord d’Israël.

Sur les marchés mondiaux, le prix du baril de pétrole reste extrêmement volatil face à cette double menace. La paix n’a peut-être jamais semblé aussi proche, mais sur le terrain, les armes continuent de parler.