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Thomas Jadoobur: Le 10/10/2026 à 19:11 | MAJ à 10/10/2026 à 19:14
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Publié : Le 10/10/2026 à 19:11 | MAJ à 10/10/2026 à 19:14
Par : Melissa Rachel

L’accès à un logement stable demeure un défi majeur pour de nombreuses femmes, notamment celles victimes de violences domestiques ou confrontées à des difficultés financières. À l’occasion de la Journée internationale des personnes sans-abri, célébrée ce samedi 10 octobre, l’ONG Passerelle tire la sonnette d’alarme et appelle à des mesures concrètes pour garantir la sécurité et l’autonomie de ces femmes et de leurs enfants.

Lors d’une rencontre organisée le mardi 6 octobre à Quatre-Bornes, plusieurs bénéficiaires de l’association ont témoigné de leur parcours marqué par la précarité et l’instabilité. S’appuyant sur une étude réalisée auprès de 151 femmes sans domicile fixe, Passerelle plaide pour la mise en place de logements sociaux adaptés et de maisons de transition.

Pour sa fondatrice, Mélanie Valère-Cicéron, les structures d’hébergement d’urgence, bien qu’indispensables, ne constituent pas une réponse suffisante. Elle insiste sur la nécessité d’un accompagnement à long terme, permettant aux femmes concernées de retrouver leur indépendance et de se reconstruire dans un cadre sécurisé.

De son côté, le ministère de la Sécurité sociale apporte un soutien financier aux organisations engagées dans la prise en charge des personnes sans abri. Des amendements législatifs sont également à l’étude afin d'étendre les dispositifs d'assistance de la National Empowerment Foundation, la NEF, aux personnes sans domicile fixe.

L'objectif est de renforcer leur accès aux aides sociales et de favoriser leur réinsertion durable dans la société.