La suspension, en février, de la pension d’une quarantaine de veuves musulmanes a suscité de nombreuses réactions. Invité de l’émission Zoom Extra hier, le ministre Ashok Subron a tenu à apporter des précisions. Il a expliqué qu’en décembre dernier, des représentations avaient été faites concernant certaines irrégularités alléguées. Le ministère a alors décidé de rouvrir le dossier afin d’examiner la manière dont ces pensions avaient été accordées.
Le 6 février 2026, une lettre signalant des problèmes liés aux pensions de veuves a été portée à l’attention des autorités. La question a été évoquée au Conseil des ministres et, selon Ashok Subron, il avait été décidé dans un premier temps de ne pas suspendre les pensions pour le mois de février, le temps de mener une enquête.
Toutefois, le ministre a indiqué avoir appris par la suite que les pensions de 15 personnes avaient déjà été suspendues. Le dossier a de nouveau été discuté en Cabinet, qui a par la suite suspendu ces décisions.