Les habitants de La Tour Koenig, notamment ceux résidant aux abords de la Résidence Coquillage, dénoncent depuis plusieurs mois des odeurs récurrentes de brûlé et de gaz, ainsi que des émanations qu’ils considèrent comme potentiellement toxiques. Selon ces habitants, ces nuisances pourraient être liées aux activités industrielles présentes dans cette région. Ils s’inquiètent des conséquences possibles sur la qualité de l’air, mais également sur leur santé et celle de leurs enfants.
Face à une situation qui perdure, plusieurs habitants de la localité ont organisé un rassemblement citoyen ce dimanche 12 juillet 2026 afin de faire entendre leurs préoccupations et de réclamer une intervention rapide des autorités concernées. Sollicitée pour une réaction, la députée du Fron Militan Progresis (FMP), Joanna Bérenger, affirme être au courant de la situation et des inquiétudes exprimées par les habitants.
Elle rappelle que les riverains dénoncent depuis longtemps les mauvaises odeurs et une possible pollution atmosphérique dans cette partie de La Tour Koenig. « Il est du devoir des autorités d’écouter leurs préoccupations et de rassurer les habitants. La santé publique doit toujours demeurer une priorité », soutient-elle.
Joanna Bérenger souligne aussi que le ministère de l’Environnement dispose de stations mobiles permettant de mesurer la qualité de l’air. Selon elle, ces équipements devraient être déployés pendant une période prolongée dans les régions considérées comme sensibles, à l’instar de La Tour Koenig, afin de recueillir des données fiables et représentatives. Elle insiste également sur la nécessité de rendre les résultats des analyses accessibles au public, voire de les publier en temps réel, afin de permettre aux habitants de suivre l’évolution de la situation.
Pour Joanna Bérenger, les autorités doivent mobiliser les moyens nécessaires afin d’identifier l’origine de ces nuisances et protéger la population. Elle rappelle également que les entreprises ont l’obligation de respecter les normes environnementales, tandis que l’État a la responsabilité de veiller à leur application effective.
« Il ne faut pas attendre que la situation dégénère et que la population descende dans la rue pour agir », affirme la députée.
Elle plaide ainsi pour l’application du principe de précaution et pour une plus grande transparence dans la gestion de ce dossier.