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Fab: Le 22/08/2026 à 19:42 | MAJ à 22/08/2026 à 19:49
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Publié : Le 22/08/2026 à 19:42 | MAJ à 22/08/2026 à 19:49

Des dizaines de milliers de préservatifs non conformes ont été commercialisés en France ces derniers mois, faisant craindre des risques de grossesses non désirées et d’infections sexuellement transmissibles (IST). Les autorités françaises ont lancé des alertes et des rappels concernant plusieurs références vendues notamment en ligne, en pharmacie et dans différentes enseignes.

Une trentaine de références de préservatifs ont été identifiées comme non conformes par la ‘Répression des fraudes et le ministère de la Santé français’. Parmi elles, environ un millier de boîtes, représentant plus de 40 000 préservatifs, auraient été vendues sur Internet, principalement par l’intermédiaire de distributeurs asiatiques.

Les produits concernés comprennent notamment plusieurs références des marques Friday Bae, Okamoto, Sagami et My Lubie. Certains ont été commercialisés sur des plateformes en ligne, en pharmacie ou encore dans différentes enseignes.

Selon les autorités françaises, la majorité des produits concernés ne disposent pas d’un ‘marquage CE’ ou n’ont pas fait l’objet d’une évaluation de conformité européenne. Plusieurs présentaient également un emballage qui n’était pas rédigé en français.

Un risque d’éclatement ou de perforation

Les contrôles menés dans les commerces et les pharmacies ont également permis d’identifier deux références portant pourtant le marquage CE, mais qui se sont révélées non conformes.

Pour l’une, les autorités ont identifié un risque d’éclatement, tandis que l’autre présentait des perforations. Au total, environ 260 000 unités ont fait l’objet de rappels lancés fin mai et début août.

Les autorités françaises rappellent qu’un préservatif non conforme peut compromettre son rôle de protection et exposer les utilisateurs à des infections sexuellement transmissibles ainsi qu’à des grossesses non désirées.

Elles recommandent aux personnes ayant utilisé les produits concernés de consulter un professionnel de santé pour un dépistage des IST et d’effectuer un test de grossesse en cas de retard de règles.