Alors que les prix des carburants continuent de peser lourdement sur le budget des automobilistes, une légère baisse d’environ 5 centimes par litre est actuellement à l’étude entre les professionnels du secteur pétrolier. Une mesure qui pourrait partiellement atténuer une nouvelle hausse annoncée au 1er mai.
Depuis le 1er avril, les prix à la pompe ont connu une augmentation significative, avec près de +40 centimes sur l’essence et plus de +50 centimes sur le gazole. Une tendance haussière qui devrait se poursuivre dans les prochains jours, le litre de gazole étant désormais susceptible de frôler la barre symbolique des 2 euros.
Sur le terrain, la pression se fait ressentir. Pour de nombreux usagers, chaque passage à la pompe devient un casse-tête budgétaire. « Quelques euros de plus à chaque plein, cela finit par impacter directement le panier du quotidien », témoigne un automobiliste.
Dans ce contexte tendu, des discussions sont en cours entre les acteurs du secteur et les compagnies pétrolières. Une piste envisagée consisterait en une baisse globale d’environ 5 centimes par litre, répartie entre les différents intervenants de la chaîne. Selon les premières indications, trois des quatre compagnies concernées auraient déjà donné un accord de principe.
Parallèlement, une aide régionale d’environ 5 centimes pour les professionnels du transport serait également à l’étude, sous réserve de la concrétisation de l’engagement des pétroliers. Pour les représentants du secteur, l’objectif est clair : obtenir des mesures rapides et concrètes.
« Nous voulons un engagement écrit permettant une baisse immédiate à la pompe », souligne un porte-parole syndical, évoquant des discussions toujours en cours. Si les négociations aboutissent, la hausse prévue au 1er mai pourrait être partiellement amortie. Dans le cas contraire, la tension pourrait rapidement remonter, avec en perspective la possibilité de mobilisations sur plusieurs points stratégiques.