À l’heure où quelques clics donnent accès à une multitude de contenus sur la sexualité, les jeunes Mauriciens disposent-ils vraiment des bons repères pour distinguer information fiable, idées reçues et représentations irréalistes ? À l’occasion de la Journée mondiale de la santé sexuelle, célébrée ce vendredi 4 septembre, la question mérite d’être posée.
TikTok, Google, les réseaux sociaux ou encore les contenus à caractère sexuel répondent parfois aux interrogations que les jeunes n’osent pas aborder avec leurs parents ou des professionnels. Mais derrière cette abondance d’informations se cache un véritable défi : apprendre à faire le tri et à construire une sexualité saine et responsable.
Avant d’aborder l’influence des contenus en ligne, encore faut-il comprendre ce que recouvre réellement la santé sexuelle. La sexologue Zoé Rozar nous l’explique.
Lorsque la sexualité reste un sujet difficile à aborder, Internet devient souvent un refuge pour les jeunes en quête de réponses.
Face à ces contenus parfois trompeurs, quels repères transmettre aux jeunes ? Zoé Rozar en retient trois pour construire une sexualité saine et responsable.
Même constat pour Vidya Charan, Executive Director de la Mauritius Family Planning & Welfare Association, qui plaide pour une éducation sexuelle mieux structurée.
Et puisque les jeunes cherchent leurs réponses en ligne, la MFPWA utilise aussi le numérique pour leur proposer des informations fiables sur la sexualité.