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Yudhisen Mardaymootoo: Le 16/05/2026 à 14:47 | MAJ à 16/05/2026 à 14:49
Publié : Le 16/05/2026 à 14:47 | MAJ à 16/05/2026 à 14:49
Par : La Redaction

Aujourd’hui, vivre sans électricité est devenu presque impensable pour de nombreuses familles mauriciennes. S’éclairer, cuisiner, conserver les aliments, travailler ou permettre aux enfants d’étudier : cette ressource essentielle rythme le quotidien des foyers. Mais avec la hausse du coût de la vie et des dépenses domestiques, les factures d’électricité pèsent de plus en plus lourd sur les ménages.

Le ministre Patrick Assirvaden a révélé que 21 211 ménages, sur 492 000 abonnés à Maurice et Rodrigues, ont été déconnectés au cours de l’année écoulée pour non-paiement. Derrière ces chiffres, certaines familles vivent des situations difficiles.

Privée d’électricité pendant plus d’un an, Diela Beeharry raconte que sa fille, en préparation du Cambridge School Certificate, étudiait à la bougie.

« L’électricité, c’est la base de notre vie sociale et de l’économie du pays », affirme Shamshir Mukoon.

Selon Shamshir Mukoon, General Manager du Central Electricity Board (CEB), l’électricité joue un rôle essentiel dans la vie quotidienne et le développement économique de Maurice. Indispensable au fonctionnement des foyers, des services et des activités du pays, elle contribue également au confort de la population. Les autorités poursuivent ainsi leurs efforts afin de maintenir un approvisionnement stable et de « garder le pays allumé ».

Privée d’électricité pendant plus d’un an, Diela Beeharry raconte les difficultés vécues par sa famille au quotidien. Sa fille, alors en préparation du Cambridge School Certificate, étudiait à la bougie. Une période qu’elle juge comme ayant été particulièrement difficile pour toute la famille.

Diela Beeharry explique qu’aujourd’hui, l’électricité est devenue indispensable à son travail effectué depuis la maison ainsi qu’au quotidien de sa famille. Selon elle, l’accès à l’électricité permet de vivre dans de meilleures conditions. Après avoir vécu sans courant pendant plus d’un an, elle affirme qu’il est désormais difficile d’imaginer un retour « dans le noir », malgré les difficultés financières et les factures à payer.