Aller au contenu principal
Accueil
Sahil Jeemon: Le 24/04/2026 à 18:38 | MAJ à 24/04/2026 à 18:39
Main picture
Publié : Le 24/04/2026 à 18:38 | MAJ à 24/04/2026 à 18:39

À Tokyo, les autorités locales assouplissent le code vestimentaire afin de faire face à la hausse des coûts de l’énergie, dans un contexte marqué notamment par les tensions persistantes au Moyen-Orient qui pèsent sur les marchés énergétiques mondiaux. La capitale japonaise encourage ainsi ses agents à adopter des tenues plus légères y compris le port du short  pour limiter le recours à la climatisation à l’approche de l’été.

Cette orientation s’inscrit dans la continuité du programme Cool Biz, lancé en 2005 pour réduire la consommation électrique durant les périodes de forte chaleur. Longtemps centré sur l’abandon de la veste et de la cravate, le dispositif évolue désormais vers une plus grande flexibilité vestimentaire.

La gouverneure de Tokyo, Yuriko Koike, plaide pour des vêtements favorisant le confort thermique, comme les polos, t-shirts ou baskets. Le port du short reste toutefois adapté selon les fonctions, illustrant un assouplissement progressif dans une culture professionnelle historiquement très codifiée.

Au-delà du dress code, la municipalité mise également sur le télétravail et des horaires décalés afin de réduire la consommation d’énergie aux heures de pointe. Une stratégie qui s’inscrit dans un contexte climatique préoccupant : selon la Japan Meteorological Agency, les épisodes de chaleur extrême se multiplient, avec des températures dépassant régulièrement les 40 °C.

Entre adaptation climatique et contraintes économiques, Tokyo expérimente ainsi de nouvelles pratiques pour concilier productivité et sobriété énergétique.