La situation reste tendue au Moyen-Orient malgré l’annonce d’un cessez-le-feu de deux semaines entre les États-Unis et l’Iran. Selon des médias internationaux, les autorités israéliennes affirment que cet accord « n’inclut pas le Liban », ce qui maintient une forte incertitude dans la région.
Cette déclaration contredit celle du Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, qui avait laissé entendre que la trêve pourrait s’étendre à d’autres zones de conflit, y compris le Liban. En réalité, le Pakistan joue un rôle central de médiateur et, selon plusieurs médias internationaux, serait à l’origine de cette initiative diplomatique, proposée à la dernière minute pour éviter une escalade militaire. Des discussions doivent d’ailleurs débuter à Islamabad dans les prochains jours.
De son côté, le président américain Donald Trump estime que la Chine a contribué à ramener l’Iran à la table des négociations, illustrant l’implication croissante des grandes puissances dans ce dossier.
L’accord prévoit également la réouverture du détroit d’Ormuz, un passage stratégique pour le transport mondial de pétrole, un signal rassurant pour les marchés après des semaines de tensions. Cependant, selon plusieurs analyses internationales, cette trêve reste fragile et conditionnelle. Certains analystes évoquent une « pause tactique » plutôt qu’une véritable désescalade durable. Mais l’exclusion du Liban suscite de vives inquiétudes. Le pays demeure un point de tension majeur, notamment en raison de la présence du Hezbollah, soutenu par l’Iran, et des échanges de tirs intermittents avec Israël ces dernières semaines.
Ainsi, malgré une avancée diplomatique entre Washington et Téhéran, la situation au Moyen-Orient reste instable. Pour de nombreux analystes, une désescalade durable nécessitera un accord plus large, incluant l’ensemble des acteurs de la région.