Chaque année, le 22 septembre, la Journée mondiale sans voiture invite les citoyens à repenser leurs habitudes de déplacement et à réduire, le temps d’une journée, leur dépendance à l’automobile. Objectif : sensibiliser aux effets de la circulation routière sur l’environnement, la qualité de l’air et la santé.
À Maurice toutefois, où la voiture reste au cœur des déplacements quotidiens, changer ses habitudes ne semble pas toujours évident. Entre confort, contraintes professionnelles, manque d’alternatives et embouteillages, les Mauriciens sont-ils réellement prêts à laisser leur véhicule à la maison, ne serait-ce que pour une journée ?
Ajeet, chauffeur de taxi, estime qu’une journée sans voiture est possible si tous les Mauriciens jouent le jeu. Mais pour lui, difficile de s’en passer totalement : en cas d’appel urgent d’un client, il devra prendre son véhicule.
Tengur partage le même avis. Selon lui, une journée sans voiture pourrait être réalisable si tous les Mauriciens font preuve de solidarité et participent à l’effort collectif.
Yogesh estime, pour sa part, qu’il sera difficile de convaincre les Mauriciens de changer leurs habitudes. Selon lui, la voiture fait désormais partie de leur confort quotidien et facilite largement leurs déplacements.