Un adolescent a été suspendu ce vendredi par un collège confessionnel des Plaines-Wilhems à la suite de l’agression présumée d’un camarade de classe.
Ce type de situation semble devenir de plus en plus fréquent dans les établissements scolaires. Si la suspension demeure l’une des mesures les plus souvent appliquées, elle ne constitue pas une solution durable, soutiennent les professionnels du secteur de l’éducation et de l’enfance.
Le ministre de l’Éducation et des Ressources humaines, Mahend Gungapersad, partage cet avis. Il affirme qu’un programme consacré aux enfants en conflit avec la loi (« Children in Conflict with the Law ») est actuellement en préparation.
Selon Mahend Gungapersad, ce projet est piloté par le bureau de l’Attorney General, en collaboration avec le ministère de l’Éducation, le ministère de l’Égalité des genres et du Bien-être de la famille, ainsi que l’Ombudsperson for Children. L’objectif est de mettre en place un cadre légal renforcé afin de mieux protéger les victimes, d’encadrer les auteurs de violences, de favoriser leur réhabilitation et d’apporter un soutien accru aux établissements scolaires confrontés à ces situations.